grec


Puissances Européennes du 18e siècle

L'Europe au 18ème siècle était contrôlé majoritairement par deux puissantes maisons royales européennes : les Habsbourgs autrichiens et les Bourbons français. Toutefois, cette rivalité entre ces familles royales a connu l'apparition de nouvelles formes de pouvoir telles que les Provinces-Unies, le parlementarisme britannique et les despotes éclairés.

De l'autre côté des vieilles empires tels que l'Espagne et la Sainte Empire Germanique, qui avaient dominées durant les siècles passés, s'apauvrissaient et disparaissaient. Le siècle des lumières a été ainsi une période politique où le changement allait renverser les traditions.

Domination française

La France au début du 18ème siècle domine l'Europe par son étendu, le sentiment patriotique de sa population, son agriculture et sa démographie. Cependant, les guerres livrées contre sa rivale de toujours, l'Angleterre, la détronera de son titre de grande première. Les Rois français sont définitivement à l'image de la royauté typique de l'Europe. Cependant, l'appareil administratif est sans aucun doute celui le plus complexe et celui dirigé par un intellect le plus cultivé d'Europe.

Les Salons parisiens et leurs participants sont perçus comme les élites de la culture européenne. En fait, la culture française est a un tel point respecté et admiré que la langue française remplace le latin comme langue internationale. Cette culture est admirer à l'interationale. Cela dit, le réel changement se fait par l'éducation des roturiers qui formeront, pour une première fois en France, leur propre opinion politique.

La Grande-Bratagne, la bonne deuxième

La politique de la Grande-Bretagne du 18ème siècle, basée sur le compromis entre les privilèges de l'aristocratie et les libertés du peuple, fessait envié l'Europe toute entière. En fait, la noblesse anglaise était seulement trop peu nombreuse pour totalement dominer sur son peuple, car la noblesse dans ce royaume n'était que limitée à un seul héritier. Il en résulte donc une Angleterre moins inégales qu'ailleurs. Les bourgeois, écrivains ou autres pouvaient être aussi bien respecté et honoré que la plupart des membres de la noblesse, et même les enfants de riche fermier pouvaient recevoir au bonne éducation.

Il va toutefois sans dire que le pouvoir politique est entièrement dominé par l'aristocratie, même si cette dernière est fortement aidée par des roturiers (non-noble) honorés par le peuple. Cette société anglaise qui abritait un haut niveau de culture et l'une des plus fortes cohésions sociales de l'Europe semblait être protégée par la domination française, sans toutefois s'y refuser totalement. L'Angleterre était entièrement indépendante de la France, cependant, les lettrés possédaient tous quelques admirations vers leur voisin du continent. C'est par cette voie que les idées françaises ont amarré à l'île britannique et que le mouvement des lumières a peu exister.

Les Provinces Unies, l'avant-garde de l'Europe

Les Provinces-Unies est une fédération de sept États parmi lesquels la Hollande est la figure de proue et Amsterdam sa capitale financière. Dans cette alliance politique, le réel pouvoir est contrôlé par les villes, ou plus précisément par leurs intérêts.Contrairement au reste de l'Europe encré dans une économie rurale et agrice, la Hollande est une province urbaine et commerçante. Elle est ainsi grâce, entre autre, à des investissements massifs dans le secteur des transports et sa riche compagnie des indes orientales. Concernant la culture, les Provinces-Unies semblent joué un rôle d'intermédiaire entre la culture française, largement censurée, et le reste de l'Europe.

Péninsule Ibérique, souvenir d'autrefois

Sur ces terres, l'inégalité entre les roturiers et les nobles sont au plus haut rang de l'injustice sociale. À un tel point que même certains membres de la très nombreuse noblesse, qui peuplent les villes d'Espagne, sont pauvres. Ainsi, aucun développement technique ne se voit et la classe bourgeoise demeure faible et miséreuse. Cette cruelle réalité aux caractéristiques de l'Europe du Moyen-âge emprisonne la péninsule dans l'ignorance et l'oppression.

Le Saint-Empire Germanique, le chaos

Au 18ème siècle, le saint-empire germanique n'est plus que l'ombre de soi-même. Il y règne des centaines de petits royaumes qui s'ignorent presque et une population qui n'est pas entièrement germanique. Ce chaos dus à la guerre religieuse de trente ans a fait de la noblesse germanique, une des plus pauvres d'Europe.En fait, les nobles des petites principautés germaniques ne sont pas plus riches qu'un fermier anglais et les villes, quant à elles, sont gouvernées par des oligarchies patriciennes et des guildes.Cet empire du centre de l'Europe n'est toutefois pas une puissance a ignorer. Elle est en fait la balance des pouvoirs politiques entre trois puissances européennes ; les Bourbons, les Habsbourgs et la Prusse.

  • Les Bourbons sont la maison royale du Roi de France et celui d'Espagne qui possédaient plusieurs alliés à l'intérieur de la sainte empire.
  • Habsbourgs sont la maison royale rivale des Bourbons qui formeront leur centre administratifs de leur possessions, majoritairement à l'intérie la Sainte-empire, à Vienne.
  • La Prusse qui formait un empire beaucoup plus petit que ses rivales. Cependant grâce à une politique militaire et des réformes bureaucratiques plus qu'efficase, Frédéric Ier peut constituer une des plus puissantes armés d'Europe.

  • Concernant la culture et la science, le Saint-empire est bien en retard. Mise à part dans le secteur de la musique où les musiciens germaniques semblent dominés les salles de concert européens, la culture et l'éducation ne vont connaître la révolution des lumières seulement dans vers la fin du 18ème siècle.

    La Russie, le changement lointain

    Au début du 18ème siècle, la Russie connait Pierre le Grand. Ce Tsar, grâce à la servitude paysanne, mettra sur pied l'un des plus grand centre industriel d'Europe dans l'Oural, construira la magnifique capitale de Saint-Pétersbourg et formera une puissante armée.Cependant, sa politique pro-occidental ne fait pas que des heureux ; plusieurs membres de la noblesse préféraient conservés les traditions russes.C'est ainsi qu'une division entre une classe intellectuelle parlant le français de manière courante et une classe défendant la tradition se fit en Russie.

    Source d'information : (1) Norman Hampson " Le siècle des Lumières " Édition du Seuil : Paris, 1972(1968) [Traduction française de Françoise Werner et Michel Janin]


    (2) Michael De Waele " L'Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles " Boréal : Montréal, 2002

    (4) Jacque Guilhaumou " Langue politique et opinion publique en France au XVIIIème siècle" [Document PDF] sur le site de l'Université de Franche-Comté : http://ressources-cla.univ-fcomte.fr/gerflint/Italie3/jacques.pdf  (page cosultée le 18 Janvier 2014)

    (5) Larousse "France : histoire (jusqu'en 1958)" [En ligne] sur le site de Larousse : http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/France_histoire_jusquen_1958/185545 (page consultée le 18 Janvier 2014)

    (6) Katia de Queiros Mattoso "L'ANGLETERRE ET LE MONDE XVIIIe - XXe siècle:" [E-Books]  sur le site de google books http://books.google.ca/books?id=OTN...    (page cosultée le 18 Janvier 2014)

    (7) J. C. Lambelet et  A. C. Molina"Histoire économique des Pays-Bas"  [Document Doc] sur le site de Université de Lausanne : www.hec.unil.ch/jlambelet/Groupe8_HE.doc (page consultée le 18 Janvier 2014)

    (8) F. G. Bruguera  "Histoire contemporaine d'Espagne, 1789-1950" Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 1955, Vol. 10,  No 4, pp. 610-612

    (9) Fred E. Schrader "Le Saint Empire romain germanique dans les représentations européennes, 1648-1789" dans Europe Centrale Mitteleuropa, revue germanique internationale, 1994.
    Suggestion de Livres